200 Pounds Beauty

Hey les copains, ouais, je sais, on craint vachement ces derniers temps, mais bon entre les partiels (et oui encore eux), la mort subite de téléphone portable (la vie n’est plus pareil sans lui), une envie affriolante de partir à Toulouse, mon gros chat, et l’envie de faire des cookies, on a plus le temps de rien, DE RIEN. Mais on vous aime, oui, vous lecteurs qui venez sur ce site grâce à google pour : « rendre fou un mek au lit » ou encore essayer d’avoir des screen shot des nichons de Louise Bourgoin (eh ouais grugé), bref on vous chéri, et l’été est déjà plein de promesses cinématographique.



Et pour ce trépidant retour sur la scène du web 2.0, rien de mieux qu’un film romantiku-niais Coréen, avec de jolies filles, des chansons, et de troooop jolis habits coréen.



Si vous avez penser avoir fait le tour des films de filles niais et vraiment con, vous n’avez encore rien vu. La Corée regorge de nombreux trésors cinématographique cachés. 200 pounds beauty, c’est un peu LA référence du ciné asiatique, ma bible rose à paillettes des films de cruches que j’affectionne tant.

l’histoire, une coréenne en sur-poids qui n’a rien pour elle que sa voix sensuelle et sexuelle dont elle se sert pour faire du téléphone rose, et être la doublure d’une grande chanteuse à la mode. Mais lorsque l’humiliation de sa vie arrive, et ce, devant le producteur qu’elle kiffe kiffe bang bang, elle craque et disparait de la surface de la terre. Son retour se fait sous une nouvelle identité et un tout nouveau corps de Barbie Slut Coréene, qui n’a rien a envier aux Girl’s Generation [google it], (Kim Ah-Jung est juste sublime, pleine de sensualité de candeur et cris sauvage de chaton).



Et là lecteur, je sais que tu as déjà des étoiles dans les yeux, et l’envie au bord du coeur, ne ment pas, je sais tout, même ce que tu fais là maintenant, coquin va.



Alors pourquoi faire de ce film, l’un des plus épique dans son genre ? Parce que tous les éléments sont réunis : une fille moche, un gars mignon mais aveuglé par l’apparence physique, une connasse de première, un gros fail, une transformation, une vie par procuration, des jambes sublimes de plus d’un mètre et une pincée de mièvrerie.
Bon j’avoue c’est du lourd niveau concon, si vous voulez de la puissance littéraire et de la verve spasmodique et enflammée revenez un autre jour. Mais pour 200 Pounds Beauty et face à la montée de la culture coréenne (si t’as rien vu venir, c’est que t’es pas là où il faut), on s’incline, on prends des notes et on regarde le tout avec une bonne glace.

Alors on aime ou on déteste, mais c’est franchement Le film de gonzesse à voir absolument pour sa culture cinématographique (si si je te jure, tu sera complet après ça) c’est un peu la pièce manquante du cinéma de greluches américains. Encore plus de paillettes, de botox et de mini robes.
En prime, je vous offre visuellement une seconde affiche, parce que, j’avoue j’ai craqué sur Kim Ah-Jung et que je fais ce que je veux:


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Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec





Si vous allez voir un film de Luc Besson, de deux choses l’une.



Soit vous avez encore foi en l’humanité parce que vous venez de revoir Léon et Subway, soit vous participez activement à son extinction en ayant forcé votre petit frère à regarder Arthur et les Minimoys 5 fois de suite, et infligé à votre moitié Jeanne d’Arc. Quelque soit la situation, vous êtes de ceux qui savent qu’un film Europa Corp, c’est toujours l’assurance d’un grand huit émotionnel. Luc B. nous aime bien, mais soyons honnêtes, il préfère nos portefeuilles. Luc B. s’assure donc que nous venions voir en masse son nouveau bébé Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec en balançant la sauce kebab dans la bande-annonce. Des effets spéciaux qui font tachycarder le spectateur moyen + les seins de Louise Bourgoin = le million de spectateurs garanti après un mois d’exploitation.



Pourtant, le choc est rude. Je rentre dans la salle en m’attendant au niveau d’un film pour enfants, un peu cucul mais divertissant. Et là, THE HORROR, dès les dix premières minutes : l’ensemble semble être une gigantesque erreur de casting. Voire une erreur de la nature.



Ne soyons pas vachards, énumérons d’abord des points positifs : Paris en 1911, saybo. Il y a des calèches, des lampadaires d’époque, des vendeurs de journaux à la criée. Des monsieurs avec des favoris et des redingotes, des madames avec des plumes et des robes à crinoline. Et aussi des ptérodactyles. Oui, oui, vous avez bien lu. Bref, en Egypte c’est la classe aussi, les dunes et les tombeaux sont impressionnants (c’est l’Egypte, quoi) et les chameaux sont sympas.



Voilà pour le positif. Passons maintenant au LULZOR.



En Egypte, les guides touristiques sont des babtous grimés au cirage à chaussures noir sur le visage pour faire local. Ils parlent avec l’accent du 15e parisien en surjouant les clichés racistes et néo-colonialistes pour apprendre l’inégalité des races aux enfants venus voir le film. Mathieu Amalric fait une hideuse apparition de 43 secondes chrono, toutes dents en plastique dehors, en tant que menaçante Nemesis de l’héroïne. Dommage qu’on ne le voie plus ensuite de tout le film.



Parlons de l’histoire (sic). Adèle est journaliste (même si on ne la voit pas tenir un stylo durant deux heures, elle est journaliste web cherche pas), théoriquement ronchon, pince sans-rire et cynique, qui parcourt le monde à la recherche d’un moyen de sauver sa sœur, victime d’un accident funeste qui l’a transformée en légume. Elle décide donc, en toute logique, de faire ramener à la vie par un savant fou une momie égyptienne médecin qui pourra la sauver. Lol. Nous n’avons pas lu la bd de Tardi mais nous avons entendu deci delà qu’elle était également empreinte d’une sensibilité qui la rendait attachante. Ici, que nenni. Nous touchons au point sensible de l’affaire : Louise Bourgoin livre une prestation d’actrice tout à fait catastrophique. Empâtée dans ce rôle pas fait pour elle (Sylvie Testud aurait bien mieux convenu, mais les seins de Sylvie sont moins bankables), la pauvre hère récite de sa voix aiguë si caractéristique d’infâmes dialogues sur un ton agacé et monocorde. Alors Louise, il faut que tu le saches, on t’aime. Sur Canal, tu étais un genre de Yann Barthès au féminin, drôle et craquante à la fois, telle un maltesers. Ici, et depuis ton départ, tu te casses la gueule car, permets-nous de te le dire en toute amitié, TU N4ES PAS UNE ACTRICE. Le métier ne demande pas seulement d’être bonne et drôle, le métier demande de savoir interpréter une personnalité autre que la tienne sans te coller un masque grimaçant sur la gueule, le métier demande de la créativité et de l’inventivité, le métier demande une intelligence et une sensibilité de jeu que tu ne sembles pas posséder. Balancer des piques cyniques sur le ton de ma petite sœur qui fait un caprice à Auchan au rayon Kinder n’est pas ce que le métier demande. Être une insupportable peste qui manque de respect à tous les personnages n’aide pas à ce qu’on s’attache sa quête. Et surtout, narrer, les larmes dans les yeux, un ridicule accident de tennis durant lequel ta sœur s’est planté une broche dans la tête… je… ah euh laisse tomber. Bisous, Louise.



Il faut dire que le scénario semble avoir été écrit par le ptérodactyle en images de synthèse lui-même. Tarabiscoté et sans aucun rythme, sûrement griffonné sur un bout de serviette un soir au Fouquet’s durant un repas entre Fabien Otoniente et Luc B., il ne nous prend pas pour la moitié d’un con. Non, il nous prend pour les deux moitiés du con. Le ptérodactyle arrive dans la place comme un cheveu sur la soupe, et surpasse contre toute attente l’ensemble du casting dans la drôlerie. Le casting étant : un mec de Caméra Café, un chauve et Claude Lellouche en flic désabusé qui cabotinent à en faire mourir un chihuahua de honte. Un jeune premier à fausse moustache qui frisouille et accent pseudo-ibère ainsi qu’un vieux chauve à couperose et veines saillantes complètent le tableau. AH NON, J’AI OUBLIE JEAN-PAUL ROUVE DIDONC. Alors Jean-Paul il a de l’ombre à paupière (Richard de Lost a relancé la mode du make-up yeux masculin, attention ça arrive en France) et il fait n’importe quoi pendant strictement toute la durée du film. Jean-Paul a une scène post-générique où il se fait reluquer par deux gorilles. Jean-Paul abat le ptérodactyle d’un coup de pétoire. Jean-Paul nous donne envie à tous de mourir foudroyés par un arbre, si je devais parler comme dans le film.



Les effets spéciaux sont le gros argument de vente du film. Dégonflons tout de suite le suspense : ils peinent à arriver au niveau des trucages d’un film d’étudiant en première année de sinayma à Paris 3. Comble de l’horreur numérique, la scène où Adèle chevauche le ptérodactyle après avoir massacré l’air de « Mon truc en plumes » est une abomination qui non contente d’avoir brûlé mes yeux au cinquième degré, dure trois plombes et demi.



Vous avez bien compris que je vous conseille fortement ce film. Pour bien sûr, alimenter vos feux de barbecue lors de vos soirées entre amis. Vous pouvez également faire tourner vos µtorrent et le ranger dans la catégorie « film bourré à regarder défoncé sarace », et n’hésitez pas à nous laisser vos impressions, vous savez qu’on adore ça.

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Dear John

Et oui, nous voilà de retour après de longues perturbations (Partiels, Voyage à Londres, Cours, SNCF, et perte de clavier), mais nous ne sommes pas Mort, Mgx Ent. survivra toujours à travers le froid et la détresse vestimentaire, ne vous inquiétez pas. On vous aime et on aime le cinéma (surtout niais).


Bref, maintenant c’est l’heure de la Critique cinématographique : Youhou \o/ avec en bonus Amanda Seyfried, ma deuxième actrice favorite après Rachel McAdams (épouse-moi). Comme quoi, avec Lolita malgré moi, on peut aller loin dans mon cœur (sauf Toi Lindsay Lohan).






Aaaaah Dear John,  je ne vais pas vous mentir, c’est le film que j’attendais depuis des mois, depuis que je l’ai vu sur le portail des trailers d’Apple, je me languissait des mots sucrés, et du délicieux enivrement dans laquelle nous plonge l’écrivain Nicholas Sparks, parce que après : N’oublie Jamais, je ne pouvais me résoudre à oublier la chaleur de cet auteur,  qui m’a troublé et émue au cœur.


Donc oui, après N’oublie Jamais, Nicholas Sparks, remet le couvert avec Dear John, sous l’oeil de Lasse HallStröm, après m’avoir fait versé des litres et des litres de larmes jusqu’au larmes de sang dans la profondeur de mon âme brisée par l’amour d’Allie et Duke … Ok je m’égare de Lyon, mais c’était le plus beau film jamais réalisé de tout les temps (si si).

Donc, rien de plus normal que le deuxième opus de Sparks porté à l’écran, ne soit d’une profondeur dramatique à tout déchirer sa race (poésie quand tu nous tiens). Et que dès mes premiers pas dans la salle, je me suis dit que ce film allait me ravager les yeux et combler mes espoirs de midinette criarde en mal de sentimentalisme.


Pour situer un peu : C’est l’histoire de John (Channing Tatum), jeune recrue des forces spéciales de l’armée américaines en permission sur une plage de Charleston, et de Savannah (Amanda Seyfried) étudiante fraiche et pleine de vie, qui se rencontrent au détour d’un rocher, pour ne plus se quitter. (moi aussi, je veux qu’un mec en short plonge de quinze mètres de haut pour sauver mon ridicule sac de plage, parce qu’il y a ma vie dedans … situation parfaitement courante).

Mais que serait une histoire d’amour digne de ce nom sans sable dans les yeux, tragédie et épreuves pour franchir les barrières de l’impossible et éternel amour ? Amour qu’il nous faut conquérir et réussir à garder intact malgré les aléas de la vie.

Alors nous voilà embarqués avec John dans son combat quotidien à travers divers pays en guerre, et seulement illuminé par les lettres écrites de la jolie Savannah…
Savannah qui de son côté construit sa vie, est terrifié par celle-ci et se demande si son bien aimé reviendra un jour à ses côtés et pas entre quatre planches.


C’est un magnifique film, y a pas à craché dessus pour le faire briller d’avantage, plein d’espoir et de sentiment débordant de la pellicule. Amanda Seyfried (Lolita Malgré moi, Chloé) est divine et faite pour les rôles de midinette américaine, pleinne de charme (Oh oui beaucoup de charme) et de fossettes, bien que parfaite, il lui arrive de sur-jouer de temps en temps, et ça casse un peu le rythme du film. Cependant elle est pas nulle à chier, elle illumine le film de son sourire, nous fait fondre par ses regards langoureux et amoureux et nous enchante même, en poussant la chansonnette (Little House, d’elle même).
Channing Tatum, pour sa part.. m’épate, bon ok je l’avoue, je ne l’avais vu seulement dans Sexy Dance 2 (outch), bon il a toujours le même type de jeu, le grand gaillard qui nous épate plus par son corps que par son verbe, et pourtant émouvant de part ses yeux luisant d’amour ou de dévotion et son regard blessé qui vous fait venir les larmes aux bords des yeux et grimacer de peine pour lui. Mais mec, s’il te plaiiiit, arrête les jogging/Baggy, ça craint un max.


Pour ce qui est du film en lui même, et bah merde alors, mais je suis atrocement déçue, oui mes amis, c’est la fin, je suis déçue par un film romantico-niais :// pacool. Moi qui m’attendais à voir le film de l’année, à en pleurer sur l’épaule de ma voisine, la bave dégoulinant du menton, et bah j’ai pas été servie du tout, du tout. Le début part magnifiquement bien, et après c’est décousu, je suis pas sûre d’avoir proprement compris ni la fin, ni les motivations des personnages. Le seul moment où j’ai versé ma larme, est pour le père de John (genre hey oh, qu’est ce qu’il se passe Sparks ?). Je sais pas, je m’attendais à un torrent de dramaturgie, une tornade de cries et hurlements de l’héroïne à t’en briser la voix pour elle, je pensais ne plus dormir, de peur de revoir les images et de me laisser plonger dans l’ivresse de l’amour impossible et de pleurer de chagrin jusqu’à la dépression. Mais non, tout cela m’a été enlevé de force, par un film pas super bien scénarisé et dans lequel il manque la partie centrale d’un amour fou et ravageur (grawou).
Alors au final, je me suis fait un meilleur film dans ma tête que dans les yeux (et c’est peut être pas plus mal, sinon j’aurai défoncé ce film). Pourtant , il avait bien commencé, avec une ligne directive presque semblable à N’oublie Jamais.
En final point, je dirais, juste que ce film est beau malgré tout, et qu’Amanda nous transporte à elle toute seule, alors ne nous plaignons pas trop et savourons visuellement la beauté du film, de toute façon on s’en fout, on a la carte UGC. Miaou.

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