Héroïnes

Je sais, les temps sont rudes, l’euro baisse et les vacances sont pas fameuses voire inexistante. C’est la crise du citoyen lambda, on veut des vacances, du soleil mais pas trop, et des films avec des princesses ! ( Comment ça non ?! Mais si).
Cependant, pour votre plus grand malheurs, il se trouve que le site : Sens Critique, me pompe toute ma motivation pour écrire des critiques insolites et flamboyante comme un rayon de soleil sur un flamby. Bien que j’avoue que ce site est particulièrement bien fait, et attrayant, et que j’y passe pas mal de temps, je me rends de plus en plus compte que je néglige avec une facilité déconcertante du à des années de non pratique ménagères mon fabuleux, formidable, et totalement épilé des aisselles, site. Tragédie et muffin au chocolat, voilà que commence non sans quelques réserve sucrée, une bataille sans nom et sans merci contre ma propre flemmingite aigüe . Oui, mes amis, aujourd’hui est un grand jour, que je me roule par terre si j’échoue, mais Margaux Entertainment ne périra pas dans les flammes du succès virulent de Sens Critique !

Bref tout ça pour dire : On s’appelle, et on casse la graine (sans mulet faut pas déconner non plus).
Et nous voilà repartis dans la grande parade des films à succès restreint à au moins 2 millions d’entrées (12 selon les ouvreuses de salles), c’est non sans émotions et bas de laine, que je vous présente ou représente, ce grand film qui m’a fait tournoyer sur des rythmes so nineties et vouloir une doudoune fluo :






C’est un peu une morsure du temps, un espace ailleurs, un film français qui ne laisse pas blasé. Virginie Ledoyen (Johanna) et Maïdi Roth (Jeanne), se partagent l’affiche dans une comédie dramatique et flamboyante qui enchante les yeux, les oreilles et le coeur.
Datant tout de même de 1997, Heroïnes, perds de son éclat sous les cris des Girl’s Band du XXIe siècle, mais n’en est pas moins un film émouvant, retraçant l’histoire de deux copines, prête à tout pour se faire éclabousser ensemble, des feux de la gloire sur la scène musicale. Seulement l’une est bourrée de potentiel mais timide (Jeanne) et l’autre est une bombe anatomique sans aucun talent et avec un QI de loutre aquaphobique (Johanna). Lors d’un concours, tout bascule (woooh) , une seule peut y participer, MAIS QUI ?


Virginie Ledoyen est sous les projecteurs et Maidi Roth, reste en retrait. Mais, parce qu’il y a un mais, l’ingé-son machiavélique, mais aussi très rusé (et pas suicidaire dans le milieu), place sur le physique de Johanna, la voix de Jeanne, et là, des milliers de cris de fans hystériques déchirant leurs culottes retentissent !


Cependant, Virginie Ledoyen, est en pleine crise d’adolescence, elle voit trop grand, elle veut tout, et rien ne l’arrête (sexe, drogues et déchéance). Maidi est brimé, reste toujours à ses côtés mais dans son ombre et continue à se taper tout le boulot (écriture des chansons, enregistrement, et performance Live) sans en récolter un penny de gloire.
Mais le plus important c’est pas la gloire, mais l’amitié.
Car oui, l’amitié résiste à tout : Mère folle à lier, foire à la saucisse et à l’égoïsme des autres.


j’admets que le film à vieilli, que l’univers musical de Maidi Roth a changé et que les années 90 c’est bien loin, avec ses groupies et ses folies enivrante et entêtante. Mais je me lasse pas de voir Virginie Ledoyen défoncée, se donnant à fond, avec un brin de frivolité dans le regard.


Je me souviens encore (parce que oui, maintenant, essayer de trouver ce film dans le commerce c’est comme essayer de trouver un vaccin contre le SIDA :/ pas facile du tout du tout voire impossible), de l’état dans lequel je me trouvais à la fin du film, toute adolescente, toute empreinte d’amour et d’amitié (enfin pas trop, j’avais pas d’amis à l’époque), toute secouée par la teneur hautement vulgaire du film. Je m’étais laissé emportée, loin dans une contrée où les rêves sont possibles, mais où la chienne de vie vous rattrape et vous fait vomir votre bonheur. Je m’étais rattrapé à ce film pour me construire un peu de mon identité, essayer de vaincre les obstacles et de chopper la princesse.

Tout ça pour dire, que c’était un grand coup de poing dans la gueule à l’époque, et plus jamais j’ai regardé Ophélie Winter de la même façon … D’ailleurs, on peut faire facilement un rapprochement dans les films de l’époque avec Bouge d’Ophélie Winter (sik), je veux dire avec Les jolies choses avec Marion Cottillard (:/).
Mais c’est pas encore ça, là où Marion se fait passer pour sa soeur décédée, Virginie elle, bah passe pour une chanteuse …


En final point : On aime la décadence des années 90, le retour en arrière pour moments frivoles, et l’ambiance lourde et pesante des non-dits angoissant du métier musicale et de la rancoeur tenace. Okay c’est pas un film d’Hitchcock purement intellectuel, mais en même temps on est pas là pour ça, on veut de la cuisse ferme et des coréennes de 17 ans du bonheur après les nuages sombres. Donc un film à voir absolument pour compléter sa bibliothèque de films de cruches-Teens. hi hi hi \o/

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krkrkrk

Bon aors, ce soir,je vaisvous parl é du dernier film que j’a vu au cinméa : qui était : euh /// gnihihi attendez , je réfléchis : AH je rois que c’était : les meilleurs amis du monde. avecv Marc Lavoine.





Oui c’était ça.


Donc, déjà, la ba,de annonce, elle m’avait faire rire : genre blague pipicaca : je peux pas la dire, faut avoir vu la BA, sinon c’est pas drole.
ET alors me voila paritie pleine de M&M’s et d’entrain pour la séance de 128h15.

ET je dois dire, qei j’ai beaucou^p rie, oui, beaucoup,.
l’histoire, c’est un cuople 1 qui sont méga pote avec un couple B, qui ces derniers invite le couple A en week end. Mais par erreur ou hasard, on entends tous le mal que le couple B pense du couple 1.
ALors le couple 1 se venge (vengeance culinaire, vengeance mobilière, vengeance héréditaire, bref vengeance).
Et ‘est drole , et il y a aussi un Lama Psychopathe.

Pourquoi, j’ai une image de rox et rouky quan je veux l’affiche de Rox etRou de les eilleurs amis du monde ?!



Mais sinon, parfois, c’ets un peu l long, mais très drole, et il y a même le petit nicolas qui joue dedans en plus de Pierr Alexandre François Charles Martin Laval (pas tout).
AH et j’ai aimé la bande son, je sais pas ce qau’il y avait dedans, mais des fois, j’avais envie d’alluemr Shazama pour le savor, parce que c’était entrainant, ou alors calme et relaxant. et j’aime bien qu’on tue des hamster.
ais je sai slus la suite. bref à voir, et à me raconter.
AH SI LA BLAGUE SUR TOULOUSE ; « Loser vient du verbe anglais : To Lose, à ne pas confondre avec la ville » gnihihihi
que je CC de mon twitter sinon, je me souviens plus.


voilà c’esttout.
キス.

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Le Temps d’un Automne

Aaaaah le GRAND RETOUR DES FILMS POURRIS DE Margaux ! MAIS Pourquoi cette recrudescence de film concon la ridondelle, dont on n’a jamais entendu parler de notre viiiiie ? C’est quoi ce film AVEC MANDY MOORE EN PRIME ?

AAAAAAAAAHHHH LE BONHEUR MES AMIS, C’EST LE BOOOOONHEUUUUUUUR (ça et le CAPLOCK).

Ah ha ouais, je sais ça crains et je m’en tire le chapeau, quelle belle journée pour vous faire partager l’un des premier film de cruches sur lequel j’ai pleuré comme une madeleines hydrophobe. La vie n’a pas de prix.






Okay, je l’avoue tout de même, ce film, c’est tout de même le plus grand cliché cinématographique de film romantique pour gonzesse pré-pubère : une histoire d’amour impossible, un drama comme on les aimes, et le pouvoir de l’amour plus fort que tout (sauf la mort hein, faut pas déconner non plus).  Alors oui, c’est mignon, frais et totalement con, mais on aime l’éternelle histoire du mec populaire un peu Bad Boy (Bad Boys Watcha gonna do, whatcha gonna do when they come for you) (Shane West) et de la coconne de service, limite mormone à frange (Mandy Moore). Ils se rencontrent, se détestent au vu de la tradition socio-scolaire et s’apprivoisent finalement. C’est mignon hein ? Mais, bien sûr il y a un mais, la fille est rongée par un mal mortel, et douloureux qui fait fondre le coeur des hommes et des ménagères aux casseroles en fonte é_è,.

Bon le plus, c’est qu’on y croit presque, Mandy Moore dans son rôle de mourante éperdue rend assez bien, on a bien sûr envie de lui refaire sa garde robe et coupe de cheveux, mais en gros ça passe bien. On la plussoie secrètement hi hi hi.

Shane West quant à lui, Grawwui, rien à dire, il vient m’embêter quant il veut et me parler des étoiles sur mon échafaudage sur fond de crachas cancéreux, je dis oui.



Mais vous l’avez compris, Le temps d’un Automne, n’est pas un film comme les autres, en prime d’avoir Mandy Moore en perso principal, il est également une adaptation cinématographique du roman : À Tout Jamais de Nicholas Sparks ! Et ouais, le même auteur des romans qui ont été utilisé pour N’oublie Jamais et Dear John, alors oui, je suis une fan inconditionnelle, d’ailleurs j’ai honte mais j’attends avec impatience le prochain : The last Song, avec Miley boooouuhh Cyrus :/ et son boyfriend australien. Mais bon, je suis une midinette qui craque totalement sur les adaptations de Nicholas Sparks.


Bon en final point, il n’y a pas grand chose à dire sur ce film, un vrai film de fille assez creux, des larmes tragiques et des cookies chaud. On le regarde une fois, mais pas deux, et après on oublie sa honte momentanée et on passe au suivant.

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