The Last Song
Dans un moment de pure lucidité et de révolte contre ma propre contre-envie productive, je me lève et crie haut et fort : Mais WTF ?! dans ma vie, pourquoi diable mon site est-il donc laissé pour compte, et pendant ce temps, j’enchaîne les clients psychopathes à la caisse de mon Picard ? Pourquoi je n’écoute plus que la radio automatique du magasin qui me lobotomise la tête à coup de Michael Bublé et Sara Bareilles, où sont donc passés Taylor Swift et les SNSD ??
Alors je me lance à forte vitesse sur un air des Girl’s Day (Nothing Lasts Forever), pour vous faire revivre sous mes écrits, vous faire rêver et vibrer au fil de ma plume (alors fais pas ta prude, je sais que je t’ai manqué), et qui sait vous faire pleurer, car oui lecteur toi-même tu sais, la pulsion émotionnelle qui sommeil en toi et qui ne se libère qu’en privé avec ton site favori : MgxEnt . hihihi.
ET quoi de plus énergisant que d’écrire sur un film qui n’est pas passé dans nos cinémas français et qui a fait un léger bide au Etats-Unis, MAIS qui pourtant m’a fait remuer le ventricule gauche, parce que bien sûr, tiré du livre de Nicholas Sparks (hihihi MAIS SI tu sais : The Notebook quoi <3), j’ai nommé :

Eh oui, le dernier film (à jamais j’espère) de Miley Cyrus, déjà sorti en DVD, réalisé par Julie Anne Robinson (inconnue), en 2010, qui raconte l’histoire pseudo dramatique d’une ado emo (Veronica « Ronnie » Miller) de 17 ans, qui a mal vécu le divorce de ses parents (too sad) et qui part en vacances chez son père (avec qui elle avait un complicité trop trépidante quoi : Piano et euh … Piano c’est tout. Et contre qui elle est vraiment en colère genre : « QUOI tu m’as fait un STEAK ?! » ). Mais survient le bonnard du film Liam Hemsworth (enfin regardez pas sa tête hein, le seul truc intéressant chez lui c’est son torse), qui vient aider la veuve et l’orphelin tortue et fait du volley-ball.
Bon en gros le film ne sert à rien. Miley pendant tout ce temps se déchire sur son futur : être une grosse glandeuse toxico avec sa nouvelle copine battue et à problèmes ou être en rage contre le monde entier, acheter des tee-shirts moches ou retrouver la raison avec Liam en sauvant toutes espères vivantes d’un cruel destin (genre devenir un steak pour raton-laveur) en nageant dans des aquariums. Affronter sa colère ou retourner vers son père et dire oui à la proposition de Julliard et se perfectionner au piano tout en passant pour une demeurée devant les parents de son copain (ahaha).
En plus elle apprend que toute la ville pense que son père à fait cramer l’église du coin ! (mais en fait, je vais pas vous dire la vérité, genre histoire qu’il y ait un peu de suspense, s’il vous vient l’idée saugrenue un jour de regarder le film : oui, j’ai foi en vous).
Alors pourquoi toute une critique (une vraie en plus, sobre et entourée d’une aura joyeuse) : juste parce que j’ai été émue par le torse de Liam Hemsworth euh par l’envolée sauvage des bébés tortues vers la tumultueuse mer de la vie profonde, que la bande-son passe bien, que le père (Greg Kinnear) est le seul qui joue bien, et que c’est le seul qui m’a fait versé ma toute petite larme, parce que même si Miley, joue et sur-joue, c’est quand même une belle histoire d’adolescence troublée par la vie, que c’est presque une histoire de tous les jours (avec violons et plages de Georgie), et que Nicholas Sparks écrit de la guimauve et que j’adore ça (oui, je suis secrètement niaise à l’intérieur).
Bon les points négatifs quand même : Miley Cyrus, l’histoire un peu trop rocambolesque, la bouche de Miley Cyrus, que le scénario soit comme un journal intime d’ado tourmentée, le jeu de Miley Cyrus, Et le steak, qui va le manger ?
En final point: je dirais que c’est un film facile, que toutes les midinettes de plus de quatorze ans pourraient écrire le script, mais que c’est néanmoins reposant intellectuellement, pas de prise de tête, pas prise de position, un film bateau, qu’on oublie après la sortie de salle et parfait si on a rien à faire.







