NOWHERE BOY

Sérieux, on peut me dire pourquoi j’entends parler dans tous les coins de The Green Hornet, film pas franchement terrible (ouais bah quoi, je suis la seule à l’avouer publiquement, c’était nul) et que personne, PERSONNE sur la toile ne parle de Nowhere Boy ? (Nowhere Boy hein, pas somewhere, je parle de Nowhere Boy les enfants) HEIN ?!





Non parce que vous êtes rigolo vous, vous vous dites:  » ah mouais Aaron Johnson, mais bon, il est entré dans une case le mec, avec Kiss-Ass BOOM, il peut plus rien faire, alors imaginez-le dans le rôle de John Lennon, pas moyen. » Je le sais, je l’entends dans vos pensées buccales informulées, EH BEHVOUS AVEZ TORD EN CAPSLOCK.


Parce que un, putain un film sur John Lennon, les gars, je savais même pas qu’il avait existé avant les Beatles, deux, Aaron Johnson est purement rentrer dans le fion de Lennon, tellement ça lui colle bien à la peau (oké, oubliez cette phrase, et même si je connaissais pas la personnalité de John AVANT, et bah je préfère celle là). Et de deux, la réalisation est juste superbe, de Sam Taylor-Wood , qui est euh .. un réalisateur de génie, ouais genre : ah ha pardon, déjà c’est une femme, et en plus c’est la copine de Aaron johnson OH LES POTINS : elle à quarante-trois piges et lui 21 et ILS ONT UNE FILLE *-* TROP UNE COUGAR LA MEUF, rencontré seulement en 2009 sur le tournages de Kiss Ass :o . Ils sont rapide dis donc… (bon en attendant, elle est pas mal et en plus elle réalise de magnifique photos +1).


Bon, je disais quoi, je suis trauma là, OUAIS bon on reprends : déjà le speech de départ : Nowhere Boy raconte la jeunesse de John Lennon, le fondateur des Beatles (sans blague), ses relations avec sa tante Mimi (Kristin Scott Thomas) qui l’a élevé et sa mère Julia (névrotique sous amphét’) qu’il apprends à connaître quand son oncle meurt, elle sera son moteur pour la musique en lui apprenant le Banjo, tout en essayant de savoir d’où il vient, qui il est, les chemins de la vie toussa toussa. De ses amis, de ses Amours, Puis son parcours au sein des Quarrymen son premier groupe qu’il fonde en 1957, et sa rencontre avec Paul McCartney (Thomas Sangster, tu sais LE GAMIN de Love Actually : « She’s THE One » (et bah il a mal grandi, un ptit freluquet)) et George Harrison. Le tout parsemé de filles en chaleur, de lunettes ray-ban et de cup of tea.


Alors on aime, l’extravagance et l’exubérance du rôle de Lennon, on aime ses crises de nerfs, ses joies, ses pleurs, on aime l’Angleterre des années 50′, on aime les blousons noirs, et les mecs à bananes. On danse, sifflote et danse sur la bande-son du film, on s’émeut devant la dure réalité de la vie qui rattrape tout le monde, et les souvenirs qui font sortir des fossettes. Sérieusement, La cougar, elle a pas merdé, c’est une vraie deuxième jeunesse donné à l’histoire des Beatles, pas qu’on les ait oublié, mais bon. Alors ouais, j’en parle un peu tard, parce que vous aussi lent du ciboulo que moi, et que vous êtes des gros nuls de ne pas être aller voir ce film, alors HOP maintenant vous FONCEZ, je veux pas d’excuse, c’est l’un des meilleurs films de décembre 2010 et j’ai honte de vous de pas l’avoir ovationné, on corrige l’erreur, on crache dessus pour faire briller et c’est parti.

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