The Last Airbender

Bon, je dois l’avouer, je suis pure confusion, avant d’aller voir The Last Airbender, je frétillais dans l’air comme un poisson hors de l’eau, je m’extasiais  devant la possible probabilité d’aller voir ce film en secret sans attendre mes amis, cachée sous une tonne de popcorn et lunette 3D pour passer incognito et la bouche béate d’admiration devant le chef-d’œuvre de Shyamalan.
Mais voilà, Jeudi 15h, heure de Paris, je m’en vais d’un pas guilleret vers UGC Bercy avec deux comparses, une totalement blasée de ma joie cinématique et l’autre content quand même de voir ce film. C’est dans dans une humeur d’environ 7/10 que nous prenons nos places …
Et là horreur et damnation, en plus d’être en 3D (la 3D c’est pourri, on va faire pipi dessus), le film est en VF … Ah je mon enthousiasme est déjà retombée comme un soufflé au fromage sans soufflé. Mais courage, le film en lui même nous fera passer l’envie de nous suicider à coup de lynchage par m&m’s





Bon .. les premières minutes passent assez bien, bien qu’on se demande pourquoi deux des personnages principaux ne sont pas des inuits dans un pays d’inuits… Dont l’un des deux, n’est que Jackson Rathbone , Jasper Cullen dans la saga comique Twilight. Le mec, est quand même incroyable, dans le rôle d’un vampire ou d’un inuit, il joue pareil : torturé, et psychopathe, j’avoue que pendant toute la séance j’ai plus d’une fois ri devant sa gueule.


Pour situer l’action, je résume : Dans un monde divisé en quatre nations (Air, Feu, Eau, Terre) et soumis par la puissance du Feu, un gamin enfermé dans la glace pendant 100 ans, ressurgit de nul part et n’est autre que l’Avatar de la tribu de l’Air, le seul qui puisse contrôler les quatre éléments et ramener la paix et amour dans les cœurs des gens.
Bon, on a suivit le topo, mais en plus, il faut savoir que la tribu du feu veut le gamin et le soumettre, histoire qu’aucun obstacle n’entrave la conquête complète de leur monde.


Bon on passe à la critique : déjà premier point négatif en début de séance, l’inscription à l’écran de : Livre I : L’eau (ou un truc comme ça), ce qui veut dire que le film aura donc une ou des suites, et là on prend peur, parce que c’est sans nous rappeler les supposées suites du monde de Narnia (j’attends toujours le troisième volet) et de la Boussole d’or (un putain de chef d’œuvre qui n’a vu que le premier tome adapté au cinéma … :/ ), donc voilà nous on est pas content on voulait le film d’un trait, on a pas confiance en ces mafieux du cinéma hollywoodien, mais si on les aime parfois, mais là non.
Ensuite, bien que l’histoire soit passionnante, Shyamalan n’a su capter ce petit quelque chose qui fait qu’on soit totalement scotché à nos sièges, c’est sympa mais trop flou, ou encore mal réalisé je sais pas encore, je suis juste déception et pleine de doutes …
Je m’attendais à du grand, à du spectaculaire, je ne dis pas que je n’ai jamais frémis d’émotion dans ma petite culotte pendant le film, mais c’était pas assez puissant pour me faire verser ma petite larme. Il manquait de l’acharnement, du désespoir, et de l’ambition, un truc qui vous transperce l’âme et vous chamboule de l’intérieur, jusqu’à avoir envie de pleurer dans les bras de sa mère.
Et puis les dialogues c’est pas non plus du Molière … On a plus l’impression d’être dans un remake fait pour impressionner par l’image, la 3D et les effets spéciaux, que pour mettre en éveil une quelconque flamme de rébellion et d’espoir envers le monde, on reste con, comme les répliques…


En final point, je dis pas qu’il est nul, juste qu’on s’attendait à beaucoup mieux, mais on aime quand même certains effets spéciaux, les esprits, la fille aux cheveux blancs est super mignonne, l’histoire surtout, et on se jette pour voir la série d’animation télévisée du même nom, qui d’après la conscience collective des gens qui l’ont vu, est sacrément meilleure, plus fournie et tout simplement mieux (et complète).


La dernière phrase de cette critique sera tout simplement : Achievement Locked.


EDIT piaf :


Ce n’est qu’après avoir visionné la saison 1 de la série animée d’Avatar, le dernier maître de l’air, que l’on peut vraiment juger ce film, je le reconnais et révise un peu mon jugement :


N.Shyamalan, à fait un très beau travail d’adaptation sachant qu’il réalise ce film d’1h43 en casant pas moins de VINGT épisodes ! Certes le film est trop rapide et Shyamalan peut-être un peu trop ambitieux et gourmand, mais il n’en reste pas moins qu’il réalise la prouesse de faire un film cohérent et esthétiquement beau.
On regrette néanmoins que les personnages ne soit pas assez approfondi, puisque dans la série, ce sont de vrais perles, qui nous font rire et pleurer.
Certes, beaucoup de passages sont supprimés et compensés par de nombreuses scènes d’actions majestueuse, et le film reste parfois indigeste car trop lourd, mais on ne peut qu’applaudir Shyamalan qui a fait du beau boulot bien qu’on reste, je l’admets, déçu et ennuyé quand on ne connait absolument pas la série animée…

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Repo Men

Encore un film sorti direct en France uniquement à l’UGC Orient Express, et je parie qu’il n’y sera que deux minuscules et ridicules semaines. Pour tout vous dire, la semaine dernière pleine d’entrain et de motivation, je discutaillais avec mes chers et tendres aimés afin de choisir le film qui nous ferait frémir dans nos petites culottes en coton. Et que vois-je, ô bonheur suprême : Repo Men, film inconnu de nous, du monde, de la populasse, DU MONDE (oui le vrai en caps lock), ni une ni deux, je me rue pour en voir les extraits et tombe en pâmoison dans les bras de Jude Law. Faut dire que la Bande Annonce fait fort : Du sang, des Créanciers et de la Robotique. YUMI.


Mais malheureusement, mes aimés ne sont pas du même avis que moi : Film inconnu = Film pas cool, et Toy Story 3 (film multi commercialisé) = TRODLABOMBABY, et UGC Orient Express craint du siège rembourré. Je hurle, je crie et réfute, je n’irai pas voir une daube ultra 3D-tisée pour vous faire plaisir (je me fous de votre avis, Toy Story c’est pas pour moi, sinon Mgx Ent n’existerai pas hé, on a une réputation à tenir ici.) Bref, tout ça pour dire, que finalement Repo Men, je l’ai vu seule et en agréable compagnie de moi même (hey, on a pas tous la chance d’avoir une Margaux à proximité).





Et je dois vous avouer mes chéris, que vous avez eu totalement tort, ce film c’est juste un chef-d’œuvre post-Wolverine (et ça c’est peu dire).


De un parce que l’histoire non sans rappeler The Island et aussi Minority Report, est juste.. Bon oké totalement prévisible : Jude Law, est un chic type, papa à ses heures familiales, et Repreneur le Jour avec son pote Forest Whitaker, en gros, dans un futur lointain, on peut désormais s’endetter pour avoir la chance de posséder intérieurement un organe bionique (HEY TASVUL’AFFICHETROBIENNON ?). Le tout pour environ le prix d’une maison de luxe. Mais ce qu’on ne vous dit pas, c’est que si vous n’arrivez plus à payer, BOUM Jude Law arrive tout sourire pour vous ouvrir de part en part pour reprendre reins, poumons, cœur, … D’où le nom de Repreneur. Jusqu’au jour où … Jude Law se voit contraint de se faire placer un cœur artificiel dans le dedans de lui (ouais, je sais, j’ai trop une verve incroyable aujourd’hui). Jude Law passe de l’autre côté du miroir, ne supportant plus de charcuter ses victimes, se voyant confronter à son propre cas, chaque personne devient lui-même, et n’arrive plus a planter qui que ce soit pour reprendre ce que la banque réclame. Trop philosophique le film.


Bon, comme tous les films de science-fiction, c’est des coups violents, des courses poursuites effrénées et effrayantes, du sang (beaucoup, parfois un peu trop gore, merci de ne pas manger pendant la séance) et euh voilà. Un film d’action comme on les aimes ici.


En fait j’ai l’impression maintenant, après plusieurs jours post-révélation cinématographique, que ce film c’est un subtil mélange de plusieurs :
- The Island, pour l’aspect organe à revendre, t’inquiètes, la technologie est là pour vous sauver la vie *sourire colgate* veuillez juste signer ici, ici et aussi là.
- Minoriy Report, pour la course poursuite, le fait de se battre contre soi, sa nature, contre ses employeurs.
- I Robot , là c’est pour l’aspect humain du film, même si t’es truffé de puces électroniques, que t’as l’impression d’être un iPhone 4, tu restes toujours humain. Et aussi pour l’univers totalement futuriste dans lequel les protagonistes interagissent.
- Vanilla Sky, mais là j’ai l’impression de vous spoiler le film, alors je dirais rien hi hi hi <3.


Alors, on aime, et on file dans la salle avant qu’il n’y soit plus, parce que c’est un putain coup de poing dans la gueule, que le scénario qui peut sembler un peu simple au début, détonne par un magnifique revirement de situation et qu’on reste sur le cul sans savoir que faire. Parce que c’est parfois triste, humain et plein de vie. Parce qu’on aime Forest Whitaker qui joue super bien, et qui donne froid dans les poils du dos, et enfin parce que je vous le conseille vivement, avec tout la force de mon ventricule gauche et que vous ratez vraiment quelque chose de fort si vous cédez à la tentation des débilités qu’on nous déverse dans nos cinéma en ce moment (L’italien, L’autre monde ..).
GO GO GO. o/

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Héroïnes

Je sais, les temps sont rudes, l’euro baisse et les vacances sont pas fameuses voire inexistante. C’est la crise du citoyen lambda, on veut des vacances, du soleil mais pas trop, et des films avec des princesses ! ( Comment ça non ?! Mais si).
Cependant, pour votre plus grand malheurs, il se trouve que le site : Sens Critique, me pompe toute ma motivation pour écrire des critiques insolites et flamboyante comme un rayon de soleil sur un flamby. Bien que j’avoue que ce site est particulièrement bien fait, et attrayant, et que j’y passe pas mal de temps, je me rends de plus en plus compte que je néglige avec une facilité déconcertante du à des années de non pratique ménagères mon fabuleux, formidable, et totalement épilé des aisselles, site. Tragédie et muffin au chocolat, voilà que commence non sans quelques réserve sucrée, une bataille sans nom et sans merci contre ma propre flemmingite aigüe . Oui, mes amis, aujourd’hui est un grand jour, que je me roule par terre si j’échoue, mais Margaux Entertainment ne périra pas dans les flammes du succès virulent de Sens Critique !

Bref tout ça pour dire : On s’appelle, et on casse la graine (sans mulet faut pas déconner non plus).
Et nous voilà repartis dans la grande parade des films à succès restreint à au moins 2 millions d’entrées (12 selon les ouvreuses de salles), c’est non sans émotions et bas de laine, que je vous présente ou représente, ce grand film qui m’a fait tournoyer sur des rythmes so nineties et vouloir une doudoune fluo :






C’est un peu une morsure du temps, un espace ailleurs, un film français qui ne laisse pas blasé. Virginie Ledoyen (Johanna) et Maïdi Roth (Jeanne), se partagent l’affiche dans une comédie dramatique et flamboyante qui enchante les yeux, les oreilles et le coeur.
Datant tout de même de 1997, Heroïnes, perds de son éclat sous les cris des Girl’s Band du XXIe siècle, mais n’en est pas moins un film émouvant, retraçant l’histoire de deux copines, prête à tout pour se faire éclabousser ensemble, des feux de la gloire sur la scène musicale. Seulement l’une est bourrée de potentiel mais timide (Jeanne) et l’autre est une bombe anatomique sans aucun talent et avec un QI de loutre aquaphobique (Johanna). Lors d’un concours, tout bascule (woooh) , une seule peut y participer, MAIS QUI ?


Virginie Ledoyen est sous les projecteurs et Maidi Roth, reste en retrait. Mais, parce qu’il y a un mais, l’ingé-son machiavélique, mais aussi très rusé (et pas suicidaire dans le milieu), place sur le physique de Johanna, la voix de Jeanne, et là, des milliers de cris de fans hystériques déchirant leurs culottes retentissent !


Cependant, Virginie Ledoyen, est en pleine crise d’adolescence, elle voit trop grand, elle veut tout, et rien ne l’arrête (sexe, drogues et déchéance). Maidi est brimé, reste toujours à ses côtés mais dans son ombre et continue à se taper tout le boulot (écriture des chansons, enregistrement, et performance Live) sans en récolter un penny de gloire.
Mais le plus important c’est pas la gloire, mais l’amitié.
Car oui, l’amitié résiste à tout : Mère folle à lier, foire à la saucisse et à l’égoïsme des autres.


j’admets que le film à vieilli, que l’univers musical de Maidi Roth a changé et que les années 90 c’est bien loin, avec ses groupies et ses folies enivrante et entêtante. Mais je me lasse pas de voir Virginie Ledoyen défoncée, se donnant à fond, avec un brin de frivolité dans le regard.


Je me souviens encore (parce que oui, maintenant, essayer de trouver ce film dans le commerce c’est comme essayer de trouver un vaccin contre le SIDA :/ pas facile du tout du tout voire impossible), de l’état dans lequel je me trouvais à la fin du film, toute adolescente, toute empreinte d’amour et d’amitié (enfin pas trop, j’avais pas d’amis à l’époque), toute secouée par la teneur hautement vulgaire du film. Je m’étais laissé emportée, loin dans une contrée où les rêves sont possibles, mais où la chienne de vie vous rattrape et vous fait vomir votre bonheur. Je m’étais rattrapé à ce film pour me construire un peu de mon identité, essayer de vaincre les obstacles et de chopper la princesse.

Tout ça pour dire, que c’était un grand coup de poing dans la gueule à l’époque, et plus jamais j’ai regardé Ophélie Winter de la même façon … D’ailleurs, on peut faire facilement un rapprochement dans les films de l’époque avec Bouge d’Ophélie Winter (sik), je veux dire avec Les jolies choses avec Marion Cottillard (:/).
Mais c’est pas encore ça, là où Marion se fait passer pour sa soeur décédée, Virginie elle, bah passe pour une chanteuse …


En final point : On aime la décadence des années 90, le retour en arrière pour moments frivoles, et l’ambiance lourde et pesante des non-dits angoissant du métier musicale et de la rancoeur tenace. Okay c’est pas un film d’Hitchcock purement intellectuel, mais en même temps on est pas là pour ça, on veut de la cuisse ferme et des coréennes de 17 ans du bonheur après les nuages sombres. Donc un film à voir absolument pour compléter sa bibliothèque de films de cruches-Teens. hi hi hi \o/

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