Timer



Ah ha tu t’y attendais pas à celle là ! PAF un article sans attendre trois mois, je surgi de la nuit et te dévoile en quelques tournures plus sexy les unes que les autres, un film à voir, un film qui va te faire te pourlécher les babines d’envie, un film joli, avec plein de pincement un cœur, allons oui, tu l’a deviné, un film … MARGAUX ENTERTAINMENT APPROVED.


Et c’est sans un petit sourire de contentement, que je présente : Timer, avec Emma Caulfield, OUI EMMA, tu sais ANYA dans Buffy contre les vampires, celle qui avait une peur bleue des LAPINS, alors quelle était elle-même démon … Hi hi, bon elle a prit un petit coup de vieux, mais elle est devenue vachement charmante mademoiselle wink wink. C’est avec un petit délice d’aventure que je me suis laissé séduire par la synopsis de ce film, qui à première vue, au premier coup d’œil à l’affiche, ne semble pourtant pas très prometteur, et pourtant, pourtant, que je savais que Emma nous réservait encore des surprises.





Le speech assez simple : Depuis une dizaine d’année, est apparu sur le marché, de sortes de bracelet électronique implantés dans la peau, permettant de savoir quand vous allez rencontrer l’âme sœur, celle avec qui vous ferrez votre vie sans aucun accroc. Un compteur vous donne un décompte précis du jour où vous serez enfin réunis, ou alors comme dans le cas de Oona (Emma Caulfield), un compteur vierge puisque votre âme soeur, n’a pas encore sauté le pas pour se faire poser un Timer. L’idée séduit énormément de monde, mais il reste encore pas mal de réfractaire, et c’est pour cela qu’Oona se bat, elle veut rencontrer l’homme de sa vie, et enchaine rendez-vous sur rendez-vous à des hommes sans timer, leur intimant presque de force de se faire poser un compteur … Mais cela lasse, dégoutée par cette vie d’attente perpétuelle, Oona finit par être convaincu par sa sœur, de vivre sa vie sans se soucier du temps qu’il reste avant le grand Amour.


Hin hin, je vous raconte pas la suite, c’est un film de cruches du dimanche, un de ces films à savourer en caleçons, flemmardant entre ses couettes avec un pot de glace à la vanille entre les mains, l’espoir au bord des yeux, et le cœur gros comme l’énorme soundtrack aussi sublime que subtile (Sufjan Stevens, The Rosebuds, Katie Herzig, ..) .


Ce film nous a charmé par cette façon presque réaliste de trouver l’âme, c’est vrai ça non, qui n’aimerai pas savoir ? Bon j’avoue, que de le savoir à 14 ans casse presque tous tes plans d’avenir (devenir Super héros, braquer une banque ou encore se faire la moitié des filles du bahut), et ça peut devenir presque obsessionnel , mais d’un autre côté, je suis sûre qu’on aurait enfin la paix dans le monde, tout le monde chercherait son âme sœur et n’aurait plus trop de temps pour devenir maître de monde (sauf moi, mais j’ai toujours voulu avoir plus d’amants et de pouvoir que de paires de chaussettes). Alors oui, c’est un peu facile, une ligne directive sur la destiné, la chance ou un calcul presque mathématique, notez qu’ils ne donnent pas d’explications sur le comment de fait que c’est cette personne qui vous ai destiné, juste une histoire d’hormones, alors oui, on peut continuer sa vie sans vraiment savoir que ce cette machine dit de notre vie amoureuse, et être très heureux, ou alors, on cherche une garantie, on veut savoir si c’est le bon, (she’s ) THE ONE #LoveActually . C’est joli, et ça fait un peu rêver quand on voit toutes ses baleines dans la mer.


On aime tout de même en plus de la bande son, les personnages secondaire, Steph – Michelle Borth (la demi soeur), Mickey – John Patrick Amedori (grawu)(le caissier/Batteur), Dan – Desmond Harrington (L’Homme) … Une belle brochette d’acteur au jeu plus savourant et juteux qu’un steack-frite texan. Mais j’avoue, avoir eu un coup de cœur pour Emma Caulfield, faites-là tourner plus, donner lui des petites d’or dans les yeux, des rôles à sa hauteur et des talons de 12 cm. Un film à voir de tout urgence, si on est un peu seul(e), un peu triste ou encore heureux de le vie, qu’on à une boite pleine de cookie qu’on veut savourer à pleine dents.


<3

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Morning Glory

BONJOUR, RACHEL MCADAMS TU M’ÉPOUSES ? SI OUI, TU PEUX COURIR DANS PARIS LES CHEVEUX AUX VENTS QUAND TU VEUX.



Bonjour, Ô joyeux lecteur plein de passion cinématographique et de fossettes de plaisir plein les yeux. Je sais, Margaux Entertainment te manques, tu te languis de lui, quand tu est nu dans ton lit, rêvant au jour où, toi et lui serez à nouveau réunis pour de franche rigolade au coin du canapé, vous léchant amoureusement la glotte. Ne t’inquiètes pas, nous sommes de retour, avec plein d’idées coquines, de plan à plusieurs et DE GROSSES SOIRÉES FILM DE FILLES \o/

Alors hop, sans transition aucune, rien que pour toi ô public chéri, mon amour, le dernier film de Rachel McAdams, marraine incontesté de MgxEnt, qui nous ébloui autant que le soleil un jour d’été torride (oh oui torride).



Morning Glory, c’est un peu le film de ce printemps, avec une brochette dingues d’acteur : Rachel McAdams (Becky Fuller), mais aussi Harrison Ford (Mike Pomeroy) et Diane Keaton (Colleen Peck), nan mais truc de fou t’as vu. Au départ, lors du teasing du film (parce que oui ce coquin, il nous a teasé à fond), je me suis dis : OMG Rachel est trooooooooooop mignonne, on dirait un smiley vivant, et Diane et Harrison, on l’air juste de s’entretuer à chaque répliques. Le contexte, est une émission de télévision, diffusée sur ibs (uh ?), à l’heure matinale, ayant comme co-star Diane (quinquagénaire dynamique, plein de punch et d’enthousiasme débordant) et Harrison (sexagénaire aigri, plein de fourberie et de regard tueurs, on attends trop qu’il nous sorte son fouet pour la peine, mais qui a quand même fait plus de quarante ans de direct aux quatre coins du monde, c’est LE présentateur star, qu’on avait oublié dans un coin et qu’on payait des millions pour rien). Entre en scène, Rachel, presque trentenaire, raide dingue de son job de productrice TV, qui fera tout pour réussir, et sauver son émission, entre coup bas et soleil levant, elle fera face aux problèmes budgétaire et d’audimat, sans oublier le futur copain trop mignon hin hin (Patrick Wilson) TROP COMPRÉHENSIF EN PLUS (mais qui sert STRICTEMENT à rien). MAIS VAS-Y RACHEL, ATTACHE LES CHEVAUX ET RENTRE À LA MAISON.



Conduit par le réalisateur Roger Michell (coup de foudre à Notthing Hill MEUF YOUHOU) et la scénariste Aline Brosh McKenna ( Le diable s’habille en Prada, 27 robes, Fame …), Morning Glory s’inscrit dans le registre des films sans franchement de but, qui sortira probablement direct to dvd, ou à l’orient express MAIS C’EST PAS GRAVE, CE FILM EST UN FILM SPÉCIAL COEUR EN CAPS LOCK, il faut le voir, rien que pour Rachel qui ne fait QUE courir en talons hauts (elle à du cran la meuf, vazy), les cheveux dans le vent, et son sourire éclatant qui nous ébloui de milles feux sous le soleil. Bon on sait quand même que les grand dirigeants de complexe cinématographiques, ont mis une date de sortie : le 6 Avril, alors hop, on se rue aux portes des rares cinéma qui auront le courage de voir des filles hystériques à leurs guichets, quémandant, les larmes aux bords du cœur, l’affiche du film et un paquet de pop-corn.

Au final, même après une semaine après le visionnage, on en retiens pas grand chose, qu’il faut se battre pour trouver et garder un job, que les méchants messieurs, ne sont pas vraiment très méchants au fond, si tu sais manger des frittatas, que tu peux tomber sur le mec PARFAIT directement sans passer par la case gros lourd et que courir ça fait de beaux mollets. C’est déjà pas mal, non ?






En cadeau, une seconde affiche, rien que pour vous, pour toi (je peux te tutoyer depuis le temps, non ? coquin), et on n’oublie pas la seconde marraine de MgxEnt : Amanda Seyfried, bientôt à l’affiche du Petit Chaperon Rouge, C’est fou ça, le nombre de bonnasse au kilopixel carré dans le coin.

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NOWHERE BOY

Sérieux, on peut me dire pourquoi j’entends parler dans tous les coins de The Green Hornet, film pas franchement terrible (ouais bah quoi, je suis la seule à l’avouer publiquement, c’était nul) et que personne, PERSONNE sur la toile ne parle de Nowhere Boy ? (Nowhere Boy hein, pas somewhere, je parle de Nowhere Boy les enfants) HEIN ?!





Non parce que vous êtes rigolo vous, vous vous dites:  » ah mouais Aaron Johnson, mais bon, il est entré dans une case le mec, avec Kiss-Ass BOOM, il peut plus rien faire, alors imaginez-le dans le rôle de John Lennon, pas moyen. » Je le sais, je l’entends dans vos pensées buccales informulées, EH BEHVOUS AVEZ TORD EN CAPSLOCK.


Parce que un, putain un film sur John Lennon, les gars, je savais même pas qu’il avait existé avant les Beatles, deux, Aaron Johnson est purement rentrer dans le fion de Lennon, tellement ça lui colle bien à la peau (oké, oubliez cette phrase, et même si je connaissais pas la personnalité de John AVANT, et bah je préfère celle là). Et de deux, la réalisation est juste superbe, de Sam Taylor-Wood , qui est euh .. un réalisateur de génie, ouais genre : ah ha pardon, déjà c’est une femme, et en plus c’est la copine de Aaron johnson OH LES POTINS : elle à quarante-trois piges et lui 21 et ILS ONT UNE FILLE *-* TROP UNE COUGAR LA MEUF, rencontré seulement en 2009 sur le tournages de Kiss Ass :o . Ils sont rapide dis donc… (bon en attendant, elle est pas mal et en plus elle réalise de magnifique photos +1).


Bon, je disais quoi, je suis trauma là, OUAIS bon on reprends : déjà le speech de départ : Nowhere Boy raconte la jeunesse de John Lennon, le fondateur des Beatles (sans blague), ses relations avec sa tante Mimi (Kristin Scott Thomas) qui l’a élevé et sa mère Julia (névrotique sous amphét’) qu’il apprends à connaître quand son oncle meurt, elle sera son moteur pour la musique en lui apprenant le Banjo, tout en essayant de savoir d’où il vient, qui il est, les chemins de la vie toussa toussa. De ses amis, de ses Amours, Puis son parcours au sein des Quarrymen son premier groupe qu’il fonde en 1957, et sa rencontre avec Paul McCartney (Thomas Sangster, tu sais LE GAMIN de Love Actually : « She’s THE One » (et bah il a mal grandi, un ptit freluquet)) et George Harrison. Le tout parsemé de filles en chaleur, de lunettes ray-ban et de cup of tea.


Alors on aime, l’extravagance et l’exubérance du rôle de Lennon, on aime ses crises de nerfs, ses joies, ses pleurs, on aime l’Angleterre des années 50′, on aime les blousons noirs, et les mecs à bananes. On danse, sifflote et danse sur la bande-son du film, on s’émeut devant la dure réalité de la vie qui rattrape tout le monde, et les souvenirs qui font sortir des fossettes. Sérieusement, La cougar, elle a pas merdé, c’est une vraie deuxième jeunesse donné à l’histoire des Beatles, pas qu’on les ait oublié, mais bon. Alors ouais, j’en parle un peu tard, parce que vous aussi lent du ciboulo que moi, et que vous êtes des gros nuls de ne pas être aller voir ce film, alors HOP maintenant vous FONCEZ, je veux pas d’excuse, c’est l’un des meilleurs films de décembre 2010 et j’ai honte de vous de pas l’avoir ovationné, on corrige l’erreur, on crache dessus pour faire briller et c’est parti.

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